Soutien psychologique : 6 bonnes raisons d’aller voir un psychologue !

Soutien psychologique : 6 bonnes raisons d’aller voir un psychologue !

Le sujet du soutien psychologique ne fait pas encore l’unanimité du côté du grand public en France. Plusieurs idées reçues ou tabous planent encore aujourd’hui sur le fait de faire appel à de l’aide psychologique : va-t’on croire que je suis fou ? Est-ce me prouver faible d’avoir besoin d’accompagnement psychologique ? Est-ce que je vais remuer le passé et ressasser de vieux souvenirs pour rien ? Comment trouver un psychologue compétent ?  Chez Geo-Psy, nous croyons en l’importance de mettre en relation des psychologues diplômés, formés, disponibles et réactifs en relation avec des demandeurs. Mais pourquoi au juste, faire appel à un psychologue ? Voici 6 bonnes raisons !

  1) Parce que vous avez vécu un traumatisme : Que ce soit dans le cadre de notre vie personnelle ou professionnelle, nous sommes tous confrontés à des situations qui peuvent nous choquer. Un traumatisme ne veut pas toujours dire une situation extrême (mort, terrorisme, etc…) : parfois, il s’agit d’un évènement perturbateur qui peut avoir un impact particulier chez une personne, mais pas nécessairement sur son voisin. Maladie, accident de travail, agression verbale…certains faits et gestes peuvent être anodins chez une personne mais révéler de douloureux souvenirs pour une autre ! La prise en charge psychologique rapide suite à un choc peut faire toute la différence, à court, à moyen et à long terme. N’oubliez pas : nous ne sommes pas tous égaux face à un choc, nous ne développons pas tous les mêmes mécanismes d’adaptation, cela ne veut pas dire que nous sommes faibles ! Nous gérons tous les stimuli différemment.

2) Parce que vous souffrez ou pensez souffrir d’un trouble …. Et ne parvenez pas à mettre de mots sur vos maux : Alcoolisme, anxiété, bipolarité, anorexie, dépression, addiction…Vous ressentez de la souffrance, mais n’arrivez pas à mettre des termes exacts sur votre situation, ni quoi faire pour vous apaiser ou vous reconstruire ? La consultation d’un psychologue peut faire office de déclic.

3) Parce que vous avez du mal à gérer votre stress :  Le stress est une réaction normale et essentielle à notre survie. Par contre, il ne devrait pas envahir votre vie ! Problèmes d’insomnie, d’organisation, sautes d’humeur, déprime, souffrance au travail…la spirale peut vite s’accélérer et avoir un impact nocif et destructeur sur notre quotidien. Il est important de comprendre les raisons de ce mécanisme pour pouvoir mieux anticiper nos réactions et mieux les gérer ! Consulter un psychologue peut vous aider à mettre le doigt sur un élément (physique ou psychique) qui vous échappe !

4) Parce que vous avez des maux physiques inexpliqués : Douleurs au ventre, maux de tête, étourdissements, palpitations…Vous avez des maux physiques qui ne s’expliquent pas par une infection passagère et votre médecin n’a rien vu d’anormal dans vos résultats ? Peut-être est-ce la manifestation d’un mal-être psychique, votre corps vous envoie peut-être un message et vous avez besoin d’aide pour le décoder !

5) Pour faire le point sur votre vie perso ou pro…tout simplement : Vous avez besoin d’écoute, mais n’avez pas les ressources impartiales à vos côtés ? Parler à un psychologue peut soulager. Pas besoin d’être dans un piètre état, l’écoute du psychologue se veut sans jugement et vise à apaiser votre souffrance, vous faire tourner la page sur un évènement, vous guider lors d’une réflexion profonde, vous aider à vous découvrir, et bien plus encore !

6) Pour remettre en question vos échecs ou les relations malsaines que vous répétez : Vos échecs personnels s’enchainent ? Vous retombez souvent dans le même type de schéma amoureux ou professionnel ? Il est peut-être temps de faire le point et de trouver un point de départ à ces actions récurrentes qui semblent ne pas avoir d’issues. Se retrouver systématiquement dans des situations de conflits ou répéter constamment les mêmes erreurs en couple sont de bonnes raisons d’aller consulter un professionnel. Pour en savoir + sur notre réseau de psychologue ou pour connaitre la différence entre psychologue, psychiatre ou psychothérapeute, consultez notre blog !      

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Harcèlement au travail : quand le management détruit

Harcèlement au travail : quand le management détruit

Vous vivez ou êtes témoin d’une situation problématique sur vos lieux de travail ? Vous croyez que le manager de votre équipe n’agit pas de façon équitable, et peut même sembler avoir un comportement abusif vis-à-vis des collaborateurs ? Vous suspectez du harcèlement au travail ou vous ne savez pas mettre de mots sur les comportements et/ou la souffrance dont vous êtes témoins ?

 

Avec l’aide de l’organisme Souffrance et Travail, l’équipe Geo-Psy  vous propose de faire le point sur les techniques de management pathogènes : nous espérons ainsi aider les acteurs de la santé au travail, (salarié, manager, DRH, direction, etc.) à analyser les conditions de travail néfastes sur la santé des collaborateurs. Mais d’abord, qu’est-ce qu’une technique de management pathogène ?

La technique de management pathogène est une stratégie ou une méthode utilisée par le manager qui est inadaptée et qui peut avoir un impact sur la santé mentale et/ou physique de ses collaborateurs. Elle se manifeste généralement de 3 principales façons : la surutilisation du lien de subordination, la surutilisation des règles disciplinaires, et la surutilisation du pouvoir de direction et d’organisation.

 

La surutilisation du lien de subordination…en quoi cela consiste ?

En résumé, la surutilisation du lien de subordination, c’est assoir une relation de pouvoir. C’est faire disparaître les savoir-faire sociaux (ne pas dire bonjour, ni au revoir, ni merci), c’est insulter et critiquer, couper la parole, ignorer la personne complètement, la regarder avec mépris, humilier, utiliser l’entretien d’évaluation pour déstabiliser la personne concernée…Cela peut aussi être d’isoler un collaborateur, d’omettre volontairement de l’inviter à une réunion qui le concerne, de faire preuve de complaisance envers ce dernier ou encore de demander aux collègues de l’ignorer. Parfois, le management  peut  enfouir sous une montagne de travail un subordonné, ou au contraire,  ne plus lui donner rien d’intéressant et de significatif à faire ! Dans d’autres cas, le manager peut faire preuve de rigueur excessive sur la gestion des horaires ou des pauses d’un ou de plusieurs collaborateurs, stigmatiser volontairement, faire preuve de moqueries…

La surutilisation des règles disciplinaires…en quoi cela consiste ?

Les pratiques disciplinaires et le contrôle du travail font partie des prérogatives de l’employeur, mais doivent être utilisées avec loyauté et bonne foi : la surveillance humaine ou technologique de tous les faits et gestes peut devenir persécutrice. Par exemple, contrôler les appels téléphoniques par écoute, vérifier les casiers, sac à main, casiers des employés, contrôler les relations ou les conversations entre collègues, obliger les collaborateurs a laisser leur porte de bureau ouverte à des fins de vérifications en tout temps, demander des reportings abusifs peuvent s’avérer des pratiques de surutilisation disciplinaires. Dans la même idée, refuser continuellement des demandes de formation du salarié, alors qu’elles sont nécessaires pour assumer l’évolution du travail et ne peuvent être refusées plus d’une fois, multiplier les réunions disciplinaires, les blâmes sans qu’ils ne soient réellement justifiés, utiliser de façon répétée l’envoi de lettres recommandées avec accusé de réception déposée par le huissier sans raison valable, revenir sur la décision d’accorder les vacances d’un employé au dernier moment, bloquer ou forcer une mutation font tous partie d’une liste exhaustive de ce concept.

Finalement…la surutilisation du pouvoir de direction et d’organisation du geste du travail…en quoi cela consiste ?

Objectif : rendre « invisible » le salarié ou l’épuiser en lui faisant perdre le sens du travail. Quelles sont les moyens utilisés ?

Faire travailler un salarié à la limite de l’illégalité : fausses factures, réparation incomplète, mauvaise qualité des matériaux impliquant la sécurité…Prescrire des consignes confuses et contradictoires qui rendent le travail infaisable, ce qui sera reproché dans un second temps…Faire refaire une tâche qui avait déjà été faite, faire rédiger un rapport par une personne pour ensuite la déchirer devant lui, sous prétexte que le rapport est inutile…Faire déplacer une personne pour finalement, ne pas la faire travailler; faire disparaitre le téléphone, le matériel de bureau, l’ordinateur d’un employé ou même lui retirer son bureau ! Confier à d’autres collègues de travail des tâches qui appartenaient à quelqu’un d’autre, sans en parler à la personne concernée, faire disparaitre le salarié de l’organigramme, fixer des objectifs de travail complètement irréalisables pour un salarié, abuser des trackings pour monitorer l’activité physique ou psychique des collaborateurs…

Attention * : la pratique occasionnelle et non abusive de certains de ces éléments, de façon isolée, ne constitue pas nécessairement une violation des droits des employés !

Et on fait quoi si l’on se sent réellement lésé par le management, et que cela affecte notre santé ?

Il existe des ressources :

En entreprise : vous pouvez vous tourner vers les acteurs de prévention et de prise en charge : le CHSCT, le service de santé au travail de l’établissement pour les personnels publics ou pour les établissements privés et le CSE.

Hors de l’entreprise ou de l’établissement :

Plusieurs ressources sont à disposition : l’inspecteur du travail, le médecin référent, le médecin conseil de la CNAM, le médecin agréé, la commission de réforme, le comité médical.. Pour pouvez aussi être redirigé vers des juristes, des plateformes d’aide, d’écoute et de soutien psychologique…

Nous espérons avoir apporté un éclairage sur le phénomène, et des ressources utiles dans le cas d’un cas d’ harcèlement au travail de la part du management ! Maerci à Marie Pezé, fondatrice du réseau de consultation de souffrances au travail Souffrance & Travail, Docteur en Psychologie, psychanalyste et expert auprès de la Cour d’Appel de Versailles pour la préparation du dossier.  Pour en savoir +, vous pouvez vous référer au site Souffrance et Travail !

 

 

3 questions à mon psy : c’est quoi l’état de stress aigu ?

3 questions à mon psy : c’est quoi l’état de stress aigu ?

Sabine Grégoire, Psychologue du Travail Terrain Coach Certifiée typée Action – RCGN, a accepté de répondre à nos questions sur l’état de stress aigu :

 

  1. Sabine Grégoire, pouvez-vous nous expliquer ce qu’est un ESA (état de stress aigu), et quelles en sont les manifestations ?

Lors d’un événement traumatique soudain, intense, violent, les personnes peuvent réagir de différentes façons : le stress adapté qui permet de faire face à la situation, l’état de stress aigu ou encore, l’état de dissociation aigue. Ainsi, l’état de stress aigu est un ensemble de symptômes, qui dure minimum 3 jours à maximum 4 semaines après l’exposition à l’événement traumatique. Pour caractériser un ESA, au moins 9 des 14 symptômes listés ci-après doivent être présents, quels que soient les clusters auxquels ils appartiennent (intrusion, humeur négative, dissociation, évitement ou hyperactivation) : Souvenirs récurrents, involontaires, pénibles et envahissants de l’événement /Rêves inquiétants récurrents à propos de l’événement/ Réactions dissociatives dans lesquelles les patients ont l’impression de revivre le traumatisme / Un sentiment intense de détresse psychologique ou physiologique quand on lui rappelle l’événement (déclenchés par exemple en pénétrant dans un endroit similaire, lorsqu’il entend des sons lui rappelant l’événement) /Incapacité persistante à vivre des émotions positives / Altération du sens de la réalité /Incapacité de se rappeler une partie importante de l’événement traumatique (amnésie dissociative) / Efforts pour éviter les souvenirs, les pensées ou les sentiments pénibles associés à l’événement / Efforts pour éviter les rappels externes (sujets, lieux, conversations, activités,objets, situations) associées à l’événement / Trouble du sommeil / Irritabilité ou accès de colère/ Hyper vigilance / Difficultés de concentration / Réponse en sursaut exagérée. Notons qu’il n’y a pas nécessairement de symptômes dissociatifs. L’ESA ne peut être imputé à une consommation de substances quelconques ou à un trouble médical. L’état de stress aigu, de par la profonde détresse qu’il engendre, vient perturber la vie sociale et/ou professionnelle de la personne.

A noter  que si les symptômes persistent au-delà d’un mois, on s’orientera vers un diagnostic d’ESPT (état de stress post traumatique). Si la personne présente plusieurs de ces symptômes, mais moins de 9, et que l’exposition à l’événement est de nature stressante et non traumatique, alors on parlera de trouble de l’adaptation.

 

  1. Quelles sont les causes de l’état de stress aigu, est-ce qu’il y a des populations plus à risque ?

L’état de stress aigu est un ensemble de symptômes déclenché par un événement traumatique ayant exposé la personne directement à un danger (accident, blessure grave, attentat, menace de mort, violences sexuelles…) ou indirectement (être le témoin d’un accident, d’une menace, ou encore lorsque les victimes d’un événement violent ou accidentel sont des proches). En ce qui concerne les prédispositions, certaines études se penchent sur des facteurs influant dans l’apparition du l’ESPT ( état de stress post-traumatique), plus que de l’ESA (état de stress aigu). Ainsi, le docteur Mikael Meneay chercheur de l’université McGill (Canada), démontre qu’être parent atteint d’un ESPT peut rendre difficile la relation à ses propres enfants. Aussi, ceux-ci seraient-ils alors plus vulnérables face aux événements traumatiques, sur les plans biologique et symptomatologique. On peut également supposer que l’état psychique et l’état physique de la personne, au moment de l’événement traumatique, influeront sur sa réaction et son adaptation. Par ailleurs, certains professionnels (primo-intervenants, pompiers, policiers,soldats…) sont, par définition, bien plus exposés que la population lambda à des événements traumatogènes ; le fait de jouer un rôle actif en ces situations délétères, d’appartenir (la plupart du temps) à un corps professionnel, d’être (parfois) bien « préparés » sont autant de facteurs plutôt protecteurs. Toutefois, ils ne sont pas à l’abri d’un ESA ou d’un ESPT (qui plus est, les défusing et débriefing ne sont, bien malheureusement, pas toujours institutionnalisés). Se rajoutent aux symptômes de forts sentiments de honte et de culpabilité, du fait notamment de la « culture » de leur corps d’appartenance. Lorsque l’on prend en charge une personne en ESA, comprendre si plusieurs événements traumatiques antérieurs au déclencheur auraient été vécus est important. En effet, ce nouvel événement peut venir « réveiller » des traumas non traités. Ce qui peut potentiellement amplifier la réaction.

 

      3. Comment reconnaitre et prendre en charge une personne souffrant de stress aigu ? Vers qui se tourner en cas de crise ?

On reconnait la personne en état de stress aigu lorsque celle-ci, pendant au moins 3 jours (et moins de 4 semaines comme évoqué), présente des troubles comme ceux cités en début d’article. Par exemple, on remarquera chez un collègue jusque là présent, actif et d’humeur égale, qu’il est constamment aux aguets et cela, sans raison rationnelle, qu’il perd le sens des réalités, qu’il est sujet à des reviviscences, qu’il ne parvient pas/plus à se concentrer sur ses tâches, qu’il est particulièrement fatigué du fait d’un manque manifeste de sommeil, qu’il a des sautes d’humeur avec des accès de colère, qu’il évite certains lieux, qu’il semble « ailleurs ». On remarquera qu’il a tendance à s’isoler, à éviter les moments joyeux et conviviaux, qu’il ne rempli plus ses missions, qu’il s’emporte souvent… La toute première attitude à adopter face à une personne en ESA, est de lui manifester du soutien, de la rassurer, de l’écouter, sans juger : créer et garder le contact (physique et communicationnel), privilégier le face à face, éviter le monde, le bruit , accueillir la personne telle qu’elle est (gestes physiques de réassurance, premières intentions sur les besoins physiologiques, intonation, écoute et compassion…), écouter, mettre des mots sur ce que l’on voit, obtenir des informations par des questions ouvertes sur les potentiels soutiens dans son entourage immédiat. Lui permettre de « poser » sa détresse et de se réinscrire dans « l’ici et maintenant » (notions d’espace-temps), notamment par des gestes et attentions très simples est en soi une aide. Il est par ailleurs primordial de ne jamais minimiser ce que ressent la personne. La prise en charge par un professionnel formé, si les symptômes sont immédiats, peut être le défusing ou, plus tard, le débriefing. S’il y a plusieurs écoles, certaines estiment que cela peut prévenir les décompensations majeures, notamment vers un ESPT (état de stress post-traumatique). Mais il est toutefois courant que la personne guérisse d’un ESA d’elle-même, à distance de l’événement, lorsque l’entourage est particulièrement bienveillant et que la personne a pu raconter et parler de ce qu’elle a vécu. Accompagner la victime d’ESA avéré est cependant parfois nécessaire, on sera toutefois très prudent et on privilégiera une prise en charge individuelle.

Il faut alors connaitre les réseaux de partenaires internes (si on est en milieu professionnel) et/ou externe pour pouvoir orienter la personne : antennes d’intervention d’urgence hospitalière ou privé (comme Geo-Psy, Pros-Consulte, les CUMP s’il s’agit d’un événement collectif, le SAMU…), le service de médecine préventive, le médecin traitant, les psychologues spécialisés en traumatologie, les psychiatres, les praticiens certifiés EMDR… La thérapie avec un professionnel formé au traumatisme psychique est à préconiser si les symptômes sont marqués et durent. L’approche EMDR est un outil qui peut être, dans nombre de cas, très précieux pour aider les victimes à  « traiter l’événement », pour le « désensibiliser », afin qu’il devienne souvenir.

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La cellule de soutien psychologique en entreprise de Geo-Psy : focus !

La cellule de soutien psychologique en entreprise de Geo-Psy : focus !

L’offre Geo-psy pour les collectifs consiste à mettre en place, dans les meilleurs délais et par le biais d’outils numériques, un soutien psychologique au travail, dans les entreprises, dans les associations ou directement sur les lieux d’un évènement marquant. Mais concrètement, lorsque l’on parle de cellule de soutien psychologique en entreprise, de quoi s’agit-il ?

 

Faire venir un psychologue sur vos lieux de travail peut s’avérer une façon efficace pour apporter de l’aide psychologique lors de moments clés en entreprise et ainsi améliorer la prévention des risques professionnels. Que ce soit dans le cas d’un conflit entre collègues, un cas de harcèlement, un évènement dramatique venant perturber les équipes ou simplement pour aider à la gestion du stress, l’intervention d’un psychologue sur place est adaptée sur-mesure. Chez Geo-Psy, nous proposons deux formules : en format 4h ou 8h (à renouveler au besoin), nous pourrons mettre en place des entretiens individuels ou collectifs, faire le debriefing d’une situation compliquée avec les personnes impactées, agir en tant que médiateur lors de conflits, ou encore intervenir dans l’urgence pour effectuer le defusing à la suite d’un évènement choquant.

Pourquoi prévenir les risques psychosociaux plutôt que de les guérir ? Premièrement pour offrir un espace de parole aux collaborateurs. Mettre en perspective les situations vécues au travail avec l’aide d’une personne neutre, qualifiée et diplômée peut dénouer certaines tensions. Parfois, prendre les équipes en charge tôt fait toute la différence : il est ainsi possible d’éviter qu’une situation s’envenime et ait des conséquences sur le long terme. Ainsi, on peut apporter une hausse de l’efficacité des équipes : un climat de travail plus sain permet une meilleure qualité de vie au travail. Chez Geo-Psy,  notre cœur de métier reste l’Humain. Nous sommes persuadés que soutenir les salariés ne peut qu’être un levier de performance : baisse du taux d’absentéisme, valorisation des équipes managériales, valorisation des salariés par la prise en charge de leur bien-être en entreprise.

Comment cela fonctionne ?

Vous pouvez réserver l’intervention d’un psychologue rapidement et simplement en téléchargeant notre application à partir de votre smartphone. Aussi, vous pouvez vous rendre sur réserver votre intervention  à partir de notre site web sur tous les appareils. Ainsi, vous pourrez créer votre dossier, visualiser les frais encourus, vous géolocaliser : puis, suite à l’acceptation de l’intervention par l’un de nos psys, il vous contactera dans les 15 minutes pour planifier sa visite. N’oubliez pas : votre règlement par carte est sécurisé et est en fait un pré-paiement : votre compte ne sera débité que plusieurs jours après la venue du psychologue sur site.

Une fois les modalités remplies et le rendez-vous convenu, le psychologue prend en charge la situation. Ce sera lui qui déterminera ce qui est le plus adapté pour soutenir les équipes sur place. Il s’assure de travailler conjointement avec toutes les parties prenantes, et collabore tant avec le DRH, la direction ou les salariés. Son but n’est pas de mettre en lumière ce qui ne va pas, mais plutôt d’offrir un espace d’échange et une écoute pour tous, dans la bienveillance, lors de la gestion de crise.

Vous avez des questions ? N’hésitez pas à nous les faire parvenir sur nos réseaux sociaux, ou à l’adresse suivante : contact@geo-psy.fr !